31/03/2010

Jean-François Migliore sur le gril

Jean-François Migliore

(A la base, Jean-François voulait pratiquer du...frisbee! Photo: Richard Barzyczak)

Chaque semaine, nous partons à la découverte d’un élément du club. Honneur à Jean-François Migliore. Il a 29 ans, il est éducateur spécialisé en psychomotricité et il termine sa 6e saison à Bernissart. Cet ailier droit, "ancêtre du noyau", est aussi meilleur buteur de la série.

Comment es-tu arrivé à Bernissart ?

Il y a six ans, je cherchais à pratiquer un sport d’équipe. Je me suis donc tourné vers le handball. J’ai commencé à l’Entente du Centre. Après deux entraînements, j’ai décidé de ne pas rejoindre cette formation. Je ne m’y plaisais pas. Christophe Cuvelier, le président des Iguanodons, m’a alors appelé. Il m’a vanté l’ambiance de son club. J’ai fait un test. Effectivement, je m’y suis tout de suite senti à l’aise. Après quelques entraînements, j’ai même joué mon premier match !

Tu t’en souviens ?

C’était contre Waterloo. J’ai marqué deux buts. Un peu « biesse », ok ! Mais cela faisait plaisir. L’un d’eux était le prolongement d’une récupération. Par après, je n’ai plus jamais quitté Bernissart.

Pourquoi avoir opté pour le handball ?

A la base, je voulais tenter…le frisbee ! Après une recherche sur Internet, je n’ai trouvé des clubs qu’en Flandre. J’ai aussi un peu joué au foot. Mais je préférais un sport de salle.

Auparavant, tu étais judoka. Qu’est-ce qui t’a poussé à arrêter ?

J’en avais marre des compétitions et du stress. J’ai aussi été victime de plusieurs blessures. J’étais saturé.

Le judo : ça sert pour le handball ?

Oui. Le judo apprend à chuter. Je n’ai pas peur de me jeter pour marquer. J’ai appris à être rigoureux et discipliné. Au judo, un combat dure jusqu’à la dernière seconde. J’ai gardé ce jusqu’au-boutisme.

Quel regard jettes-tu sur ces six saisons ?

Il y a eu beaucoup d’aller-retour. Nous n’avons jamais évolué deux années avec les mêmes éléments. La seule personne de mon époque encore présente aujourd'hui, c’est Thomas Bram. Cyril Verzele est arrivé peu après, je pense. Au niveau personnel, j’ai bien progressé. J’ai pris plus d’assurance, je me sens mieux physiquement et ma détente est meilleure.

Jamais découragé ?

Si. Il y a deux ans, si je me souviens bien, j’ai failli arrêter. Les Iguanodons n’étaient plus que six. On s’est tous posé la question : fallait-il jeter l’éponge ? Finalement, on a continué.

Qu’espères-tu  pour cette fin de saison et le prochain championnat ?

Que l’équipe soit plus régulière. Je ne pense pas que nous gagnerons un match cette année, même si le coach pense différemment. J’espère que nous conserverons le même noyau la saison prochaine. Car les nouveaux éléments témoignent de beaucoup d’envie. Avec cette base, nous pourrions viser une ou deux victoires et essayer d’accrocher les grosses équipes. Si nous perdons, j’aimerais que ce soit avec moins de dix buts d’écart. En résumé: qu’on suscite plus de respect chez nos adversaires!

Un point positif pour toi : tu pourrais terminer meilleur buteur de la série.

Ce serait une première. L’année dernière, j’avais atteint le stade des 80 buts. Passer les 100 buts est un cap. Mais, pour devenir meilleur buteur, il faut jouer tous les matches. Or, suite à des impératifs familiaux, j’en ai raté quelques-uns et je risque d’en manquer d’autres d’ici la fin de la saison.

S.Ba

11:16 Écrit par Iguanodons' Team dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

merci! Quand il n'envoie pas son maillot à la tête des gens, Jeff reste un des piliers de l'équipe! Merci à toi pour ta régularité, ton envie et ta bonne humeur! :o) (ah oui, et aussi pour ta centaine de buts :op)

Écrit par : jean max | 06/04/2010

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