24/04/2010

Loïc Druart sur le gril

 

loic druart

(Loïc Druart a été victime d'une "individuelle" lors des derniers matches. Photo: Richard Barzyczak)

Back gauche des Iguanodons, Loïc Druart a 22 ans et est second meilleur buteur du club derrière Jean-François Migliore. Joueur puissant, il est étudiant pour devenir éducateur spécialisé en accompagnement socio-éducatif.

Selon les comptes de la Ligue, tu aurais marqué 99 buts. Quel sentiment prédomine ? La satisfaction ou la déception d’avoir échoué à atteindre la centaine ?

Je ne suis pas déçu car je pense en avoir marqué cent. Mais la Ligue les a attribués à d’autres joueurs du club. Depuis le mois de janvier, je suis resté dans le top 10 des buteurs. La satisfaction ne provient pas des buts mais du fait que je suis victime d’une « individuelle » depuis quelques matches.

Comment le vis-tu ?

Cela m’incite à plus circuler, à créer d’autres mouvements, à courir différemment… Je suis encore plus heureux quand je marque! C’est nouveau, donc je m’habitue.

A quelle moyenne tournais-tu les saisons précédentes ?

Je n’avais jamais dépassé les 50 buts. J’en mettais trois ou quatre par match. Pas plus. Cette année, j’ai doublé cette moyenne.

Comment l’expliques-tu ?

Je ne sais pas !Ma vision du jeu a sans doute évolué. Les buts marqués en début de saison m’ont donné beaucoup de confiance. J’ai aussi une meilleure condition physique. Je cours deux fois par semaine 8km dans le bois de Stambruges. Mais j’ai dû ralentir à cause des stages.

Tu vises désormais un nombre précis de buts la saison prochaine ?

C’est difficile à dire. Passer le cap des 100 serait super. Mais on verra match après match. Avec le retour de Nicolas Rohart et de Thomas Bram, d’autres ouvertures vont se créer. Nous avions développé quelques automatismes quand nous jouions ensemble.

Ta qualité, c’est ton jeu en puissance ?

Ca dépend des situations et des équipes que nous affrontons. Quand un tir en force ne passe pas ou que la défense est plus agressive, je m’adapte et j’essaie de feinter. Il m’arrive également  de marquer en contre-attaques.

Le championnat se termine et les Iguanodons vont disputer plusieurs tournois en mai. Qu’est-ce que cela t’inspire ?

Durant ces tournois, l’ambiance est plus décontractée. Les matches durent deux fois vingt minutes et les échanges seront moins intenses qu’en championnat. Il faudra juste faire attention à ne pas se blesser.

A quelle place as-tu débuté ?

Comme pivot. Puis, j’ai occupé le rôle de back. Durant une période, l’équipe connaissait des problèmes d’effectif et j’ai parfois été mis à toutes les sauces.

Tu as joué au tennis avant le handball. Est-ce que certains mouvements de bras que tu as développés (service,…) ont eu une influence sur ton jeu ?

Ce qui m’a surtout aidé, c’est la musculation. Quand j’ai débuté, mon shoot n’était pas terrible. Lors de ma deuxième saison, j’ai commencé à pratiquer la musculation deux à trois fois par semaine. Les effets ont été rapides. J’ai pu « chatouiller » plus facilement Michel. Un jour, lors d’un match, j’ai même mis un but du milieu du terrain ! Il restait trois secondes, j’ai voulu essayer quelque chose. Ce n’est pas un geste à reproduire en temps normal, sinon tu risques de t’asseoir sur le banc. (il rit)

S.Ba

 

08:53 Écrit par Iguanodons' Team dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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